La recette de chaque poste, l'écart de caisse, le niveau des cuves et ce que vos clients vous doivent. Calculé à chaque clôture, sur le téléphone du pompiste — même sans réseau.
La recette d'hier séparée entre espèces, carte et crédit. Le niveau de chaque cuve en jours d'autonomie. Et la liste de ce qui demande votre attention.
Le pompiste relève l'index de chaque pistolet. Les litres, le prix du jour, les ventes annexes : tout est comparé à ce qui est réellement dans la caisse.
Au moment même où le pompiste tape le nombre, il photographie le totaliseur. La photo est horodatée, associée au poste et à son nom.
Transporteurs, coopératives, taxis. Chaque bon est rattaché à un compte, avec son ancienneté et son plafond.
Les pertes d'une station ne sont presque jamais spectaculaires. Elles sont petites, régulières, et invisibles sur un cahier.
Ce qui peut manquer sur une livraison sans que personne le remarque, faute de jauge après dépotage.
Un écart de caisse quotidien trop petit pour se voir. Sur un mois, c'est une autre histoire.
L'ancienneté à partir de laquelle une créance client devient difficile à recouvrer.
Une cuve vide un samedi d'été. En haute saison, une journée ne se rattrape pas.
Chaque fonction répond à une situation réelle de station-service.
Vous saisissez la jauge après déchargement, l'application la compare au bon de livraison. Les litres manquants apparaissent avant que vous signiez.
Chaque référence est un stock séparé : le 10W40 n'est pas le 5W30. Réception, vente, inventaire, casse. Alerte sous dix unités.
Le pompiste saisit les index, compte la caisse et clôture hors ligne. Tout part au serveur au retour de la connexion, sans doublon.
Le gérant saisit. Le propriétaire voit les marges, les prix d'achat et les charges. La séparation est appliquée par la base de données.
Salaires, loyer, eau, électricité reviennent chaque mois. Le résultat net se calcule : recettes moins achats moins charges.
Un fichier Excel du mois : postes détaillés, livraisons, crédits, charges, mouvements de stock. Le format que votre comptable attend.
Le démarrage est ce qui compte. Un compteur mal relevé au départ, et tous les calculs suivants sont faux. Comptez une demi-journée, ensemble.
Non. Mahatatie s'ouvre dans le navigateur et s'ajoute à l'écran d'accueil du téléphone ou de la tablette, comme une application. Aucun téléchargement depuis un magasin, aucune mise à jour à faire.
Le pompiste peut saisir les index, compter la caisse, prendre les photos et clôturer son poste sans connexion. Tout est gardé sur l'appareil et repart au serveur dès que le réseau revient, dans l'ordre et sans doublon.
Non. Il saisit les postes, les livraisons et les bons de crédit. Les prix d'achat, les marges et les charges lui sont invisibles — et pas seulement masqués à l'écran : la base de données refuse ces informations à son compte.
Vous, et les personnes à qui vous donnez un accès. Les stations sont séparées les unes des autres : aucune ne peut lire les données d'une autre. Nous pouvons consulter vos données pour vous dépanner, et chaque consultation est enregistrée avec sa date et son motif, visible dans votre application.
Une demi-journée. Un assistant vous demande vos produits et leurs prix, vos cuves, vos pompes et les compteurs affichés sur chaque pistolet, puis votre personnel. Le relevé des compteurs prend le plus de temps — et c'est lui qui rend tous les calculs suivants justes.
À tout moment, en fichier Excel. Et si vous souhaitez partir, vous nous demandez de supprimer votre station : c'est fait sous 30 jours, sans discussion.
Nous vous rappelons, nous vous montrons l'application sur vos propres chiffres, et vous décidez ensuite.
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